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BDSM

Le BDSM réunit les jeux de liens, de domination et de sensations fortes entre adultes consentants. Dans un magasin érotique, c'est le rayon des couples curieux d'aller un peu plus loin, avec ici 93 accessoires : menottes, bandeaux, bâillons, fouets et kits de bondage signés Bad Kitty, Zado Fetish, Taboom et Fetish Fantasy.

93 produits

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Sommaire
  1. Que veut dire BDSM ?
  2. Bondage, discipline, domination, sadomasochisme : quatre familles de jeux
  3. BDSM soft : par où commencer à deux
  4. Les accessoires BDSM, famille par famille
  5. Quel accessoire pour quelle envie ?
  6. Consentement, mot d'arrêt, limites : les règles qui rendent le jeu possible
  7. Bondage et shibari : attacher sans blesser
  8. Fessée et jeux d'impact : les zones qui s'y prêtent
  9. Bougies, glaçons, plumes : les jeux de sensations
  10. Après le jeu : le temps du retour
  11. Cuir, simili, satin, métal : les matières
  12. Quatre idées reçues sur le BDSM
  13. Combien coûte un équipement BDSM ?
  14. Nettoyer et ranger ses accessoires

Que veut dire BDSM ?

BDSM est un sigle à tiroirs. Ses quatre lettres recouvrent trois couples de mots : Bondage et Discipline, Domination et Soumission, Sadisme et Masochisme, autrement dit sadomasochisme. Le terme désigne un ensemble de pratiques érotiques dans lesquelles deux adultes décident ensemble que l'un guide et que l'autre s'abandonne, pour un moment et selon des règles fixées à l'avance.

La définition tient en trois mots, que les pratiquants répètent volontiers : sûr, sain et consenti. Sans accord des deux, il n'y a pas de BDSM. C'est ce cadre qui distingue un jeu d'une violence, et c'est aussi ce qui permet de lâcher prise.

Dans la réalité, la grande majorité des couples qui s'y essaient restent très loin des donjons : un bandeau sur les yeux, des poignets attachés à la tête de lit, une fessée. C'est ce que l'on appelle le BDSM soft, et c'est à lui que s'adresse l'essentiel de ce rayon.

Bondage, discipline, domination, sadomasochisme : quatre familles de jeux

Le bondage : attacher

Le bondage consiste à limiter les mouvements de l'autre : poignets liés, chevilles entravées, corps maintenu. Celui ou celle qui est attaché ne peut plus rendre les caresses, ne sait pas d'où viendra la suivante, et n'a plus qu'à ressentir. Les menottes et liens en sont l'outil de base. Sa forme la plus élaborée est le shibari, l'art japonais des cordes, où le nouage devient une fin en soi.

La discipline : fixer des règles

La discipline est un jeu de consignes et de « punitions » convenues : ne pas bouger, ne pas parler, demander la permission. La punition est un prétexte, et le plaisir vient de l'attente. C'est ici qu'interviennent la fessée et les fouets, cravaches et paddles.

La domination et la soumission : distribuer les rôles

Souvent abrégée en D/s, c'est la partie psychologique du jeu. L'un prend les commandes, l'autre les lui confie. Cela peut se passer sans le moindre accessoire, par la voix et le regard. Un collier ou un bandeau servent surtout de signal : quand on le met, le jeu commence ; quand on l'enlève, il s'arrête. Les rôles ne sont pas figés, et beaucoup de couples les échangent d'un soir à l'autre.

Le sadomasochisme : jouer avec les sensations

Le SM joue sur la frontière entre plaisir et douleur légère : pincements, claques, chaleur de la cire, froid d'un glaçon. Sous l'effet de l'excitation, le corps libère des endorphines qui transforment ces sensations. Le dosage est l'affaire de celui ou celle qui reçoit, jamais de l'autre.

BDSM soft : par où commencer à deux

La première étape n'est pas un achat, c'est une conversation. Parlez-en hors de la chambre, habillés, sans enjeu : ce qui vous tente, ce qui vous intrigue, ce dont vous ne voulez pas. Certains couples dressent chacun une liste en trois colonnes, « oui », « peut-être », « non », puis les comparent. On y découvre presque toujours des envies communes que personne n'avait osé formuler.

Ensuite, avancez par paliers. Voici un ordre qui convient à la plupart des débutants.

ÉtapeLe jeuL'accessoire
1Priver de la vue, pour aiguiser les autres sensUn bandeau ou un masque en satin
2Attacher les poignets, mains devantUne écharpe de satin, des menottes souples ou à velcro
3Varier les sensations sur la peauUn petit fouet à franges, une plume, un glaçon
4Introduire la fesséeLa main, puis une tapette ou une cravache rembourrée
5Attacher au lit, poignets et chevillesUn kit d'entraves ou des menottes en cuir
6Aller plus loin si l'envie est làCollier, pinces, bâillon

Rien n'oblige à monter toutes les marches. Beaucoup de couples s'arrêtent à la deuxième et y trouvent tout ce qu'ils cherchaient.

Les accessoires BDSM, famille par famille

Menottes, entraves et colliers

C'est le cœur du rayon. On y trouve les menottes en métal à ouverture de secours, façon menottes de police, les modèles recouverts de fourrure rose, noire ou léopard, les bracelets en cuir ou en simili reliés par une chaînette, et les modèles bijoux de Bijoux Indiscrets. Pour débuter, les menottes Bad Kitty en daim se ferment par velcro et s'ouvrent d'un geste. Les colliers, eux, relèvent du symbole plus que de la contrainte.

Bandeaux, masques et bâillons

Le bandeau est l'accessoire le plus simple et, pour beaucoup, le plus efficace : privé de la vue, on ressent tout plus fort. Les loups et masques ajoutent une part de mystère et de jeu de rôle. Le bâillon, lui, s'adresse à des couples qui ont déjà leurs habitudes. Tous sont réunis dans le rayon bâillons, masques et loups.

Fouets, cravaches et tapettes

Les instruments de la fessée vont du petit fouet à franges de velours, qui caresse autant qu'il claque, à la tapette en cuir et à la cravache. Chacun produit une sensation différente : diffuse pour les lanières, nette pour la cravache, sonore pour la tapette.

Kits de bondage et accessoires

Un kit rassemble plusieurs accessoires assortis dans une même boîte : entraves, bandeau, petit fouet, parfois un bâillon ou une corde. C'est le moyen le plus économique de tout essayer. Les kits et accessoires bondage comprennent aussi les pinces à seins, le ruban de bondage, les entraves complètes et quelques accessoires de jeu « médical ».

Notre rayon s'arrête là où s'arrête le BDSM de couple. Vous n'y trouverez ni cage ou ceinture de chasteté, ni meubles BDSM comme la croix de Saint-André, le pilori ou la balançoire, ni matériel de suspension : ce sont des pratiques qui demandent un équipement spécialisé et un apprentissage que l'on ne fait pas seul.

Quel accessoire pour quelle envie ?

Vous avez envie de…Regardez plutôt
Essayer sans vous engagerUn bandeau et une écharpe de satin
Tout découvrir d'un coupUn kit BDSM de huit pièces
Attacher solidement, mais confortablementDes menottes en cuir rembourrées
Jouer au policierDes menottes en métal à bouton de libération
Offrir un accessoire élégantDes menottes bijoux ou un modèle Taboom doré
Découvrir la fesséeUne tapette en cuir ou un fouet à franges
Marquer les rôlesUn collier, avec ou sans menottes assorties
Attacher sans tête de litUn kit de porte, ou des entraves reliées par une chaîne

Consentement, mot d'arrêt, limites : les règles qui rendent le jeu possible

On se met d'accord avant. Ce que l'on va faire, ce que l'on ne fera pas, et pendant combien de temps. Un accord donné peut être retiré à tout moment, sans avoir à se justifier.

On choisit un mot d'arrêt. Dans un jeu où « non » et « arrête » peuvent faire partie du scénario, il faut un mot qui ne laisse aucun doute. Beaucoup de couples utilisent les feux tricolores : « vert », tout va bien ; « orange », ralentis ou change ; « rouge », on arrête tout, tout de suite. Si la bouche est occupée par un bâillon, convenez d'un geste : lâcher un objet tenu dans la main, ou taper trois fois.

On reste sobre. L'alcool et les drogues faussent le consentement autant que la perception de la douleur.

On ne laisse jamais seule une personne attachée, même une minute.

Celui ou celle qui domine est responsable du bien-être de l'autre : il regarde, il demande, il vérifie. Le pouvoir est prêté, et il oblige.

Bondage et shibari : attacher sans blesser

Un lien doit retenir, pas serrer. La règle est de pouvoir glisser deux doigts entre le lien et la peau. Vérifiez régulièrement la couleur et la température des mains et des pieds : s'ils deviennent froids, bleutés ou s'engourdissent, détachez sans attendre. Ne passez jamais de lien autour du cou, et évitez l'intérieur des poignets et des coudes, où passent nerfs et vaisseaux.

Gardez à portée de main de quoi libérer vite : les clés pour des menottes en métal, une paire de ciseaux à bouts ronds pour une corde ou un ruban. La position compte autant que le lien : mains devant ou le long du corps pour commencer. Limitez la durée, surtout les bras levés : vingt à trente minutes suffisent largement pour commencer.

Le shibari, lui, s'apprend. Ses nœuds ne sont pas ceux du marin, ses cordes en jute ou en chanvre demandent de l'entretien, et les suspensions sont réservées à des personnes formées. Si cet art vous attire, commencez par des nouages simples au sol, corps posé, à l'aide d'un livre ou d'un atelier. La corde fournie dans certains de nos kits permet de s'y exercer.

Fessée et jeux d'impact : les zones qui s'y prêtent

Les zones charnues encaissent bien : les fesses et le haut des cuisses. Tout le reste demande de la retenue ou s'évite : jamais les reins, la colonne, le cou, le visage, les articulations ni le ventre. Commencez à la main, qui permet de sentir ce que l'on donne, puis passez à un instrument en testant d'abord sa force sur votre propre cuisse.

Montez progressivement, en alternant claques et caresses : la peau qui a chauffé supporte mieux, et l'alternance fait partie du plaisir. Des rougeurs qui s'effacent dans l'heure sont normales. Des marques qui durent signalent que l'on est allé trop fort ou trop vite.

Bougies, glaçons, plumes : les jeux de sensations

Tout le BDSM n'est pas affaire de contrainte. Une fois les yeux bandés, la peau devient un terrain de jeu : le froid d'un glaçon, la chaleur d'une huile, le passage d'une plume ou des franges d'un fouet promené lentement. Pour la cire, n'utilisez jamais une bougie ordinaire, qui fond à une température bien trop élevée : prenez une bougie de massage, conçue pour fondre à basse température : son huile tiède se recueille dans la main avant d'être déposée sur la peau.

Après le jeu : le temps du retour

Les anglophones l'appellent aftercare. Une séance, même douce, fait monter l'adrénaline et les endorphines, et la descente peut surprendre : frissons, émotion, coup de fatigue. Détachez, couvrez, donnez à boire, prenez l'autre dans vos bras. Puis parlez-en, tout de suite ou le lendemain : ce qui a plu, ce qui a moins plu, ce que l'on referait. C'est cette conversation qui fait que la fois suivante est meilleure.

Cuir, simili, satin, métal : les matières

  • Le cuir est solide, s'assouplit avec le temps et vieillit bien. Les accessoires Zado Fetish sont en croûte de cuir, avec rembourrage.
  • Le simili cuir (PU) offre le même aspect pour moins cher, et convient aux personnes qui ne veulent pas de matière animale. C'est la matière de la collection Taboom.
  • Le satin et le velours sont doux et rassurants : parfaits pour un premier bandeau ou un premier lien.
  • Le métal a pour lui le poids, le froid et le cliquetis, mais ne pardonne pas un serrage excessif.
  • Le silicone se lave à l'eau et au savon : idéal pour un bâillon ou des menottes souples.

Quatre idées reçues sur le BDSM

  • « C'est violent. » C'est un jeu de rôles et de sensations, négocié et encadré. La violence, c'est précisément ce qui se passe sans accord.
  • « Ça fait forcément mal. » Une grande partie des pratiques ne comporte aucune douleur : bandeau, liens, jeu de pouvoir.
  • « Le soumis subit. » C'est lui qui fixe les limites et détient le mot d'arrêt. Dans les faits, c'est lui qui décide jusqu'où l'on va.
  • « C'est réservé à des initiés. » Un foulard et de la confiance suffisent pour une première fois.

Combien coûte un équipement BDSM ?

  • Moins de 10 € : un masque, des menottes souples en silicone, des menottes en métal d'entrée de gamme.
  • De 15 à 30 € : menottes à fourrure, écharpe de satin, petit fouet, bâillon boule, pinces à seins, colliers en simili.
  • De 30 à 50 € : menottes en cuir, tapette et cravache, ensembles collier et menottes, kits de huit pièces.
  • De 60 à 100 € : cuir de qualité doublé de velours, entraves complètes, grand set de treize pièces.
  • Au-delà : les menottes incrustées de cristaux, présentées en coffret, sont des pièces de joaillerie de fantaisie.

Nettoyer et ranger ses accessoires

Le cuir se passe au chiffon humide, se sèche à l'air et se nourrit de temps en temps avec un lait pour cuir ; il ne se trempe pas. Le simili et le métal s'essuient avec un chiffon et un peu d'eau savonneuse. Le silicone se lave à l'eau tiède et au savon. Tout ce qui a été en contact avec la bouche ou les muqueuses se nettoie après chaque usage, et ne se partage pas. Rangez les accessoires à plat, au sec, dans une pochette en tissu : le cuir craint l'humidité autant que le soleil.

Questions fréquentes

Que veut dire BDSM ?

Bondage et Discipline, Domination et Soumission, Sadisme et Masochisme : le sigle regroupe trois couples de mots. Il désigne des jeux érotiques de liens, de pouvoir et de sensations entre adultes consentants, selon des règles fixées à l'avance. Dans la pratique, la plupart des couples s'en tiennent à une version très douce : un bandeau, des poignets attachés, une fessée.

Qu'est-ce que le BDSM soft ?

La version légère de ces jeux : yeux bandés, poignets attachés, fessée, sans douleur marquée ni matériel lourd. C'est par là que commencent la plupart des couples, et beaucoup n'iront jamais plus loin. Il repose sur les mêmes règles que le reste : on se met d'accord avant, on choisit un mot d'arrêt, et l'on s'arrête dès qu'il est prononcé.

Quels accessoires BDSM pour débuter ?

Un bandeau pour les yeux et un lien souple, écharpe de satin ou menottes à velcro, qui s'ouvrent d'un geste. Avec ces deux accessoires, vous avez déjà l'essentiel. Si vous préférez tout découvrir d'un coup, un kit de huit pièces réunit entraves, bandeau et petit fouet pour le prix de deux accessoires achetés séparément.

Qu'est-ce qu'un mot d'arrêt ?

Un mot convenu à l'avance qui met fin au jeu immédiatement, sans discussion. Il est indispensable dans un jeu où « non » et « arrête » peuvent faire partie du scénario. Les couleurs sont les plus utilisées : « vert », tout va bien ; « orange », ralentis ou change ; « rouge », on arrête tout. Si la bouche est occupée, on convient d'un geste.

Quelle est la différence entre bondage et shibari ?

Le bondage désigne toute pratique consistant à attacher ou à limiter les mouvements, quel que soit le moyen : menottes, sangles, ruban, corde. Le shibari est sa forme japonaise, à la corde, avec des nouages codifiés où l'esthétique compte autant que la contrainte. Il demande un apprentissage, et les suspensions sont réservées à des personnes formées.

Combien de temps peut-on rester attaché ?

Vingt à trente minutes pour commencer, et moins si les bras sont levés, position qui fatigue vite les épaules. Vérifiez régulièrement les mains et les pieds : s'ils refroidissent, pâlissent ou s'engourdissent, détachez sans attendre. On doit toujours pouvoir glisser deux doigts sous un lien, et l'on ne laisse jamais seule une personne attachée.

Où peut-on donner une fessée sans risque ?

Sur les zones charnues : les fesses et le haut de l'arrière des cuisses. On ne frappe jamais les reins, la colonne, le cou, le visage, le ventre ni les articulations. Commencez à la main, qui permet de sentir ce que l'on donne, et montez progressivement. Des rougeurs qui s'effacent dans l'heure sont normales ; des marques durables, non.

Peut-on utiliser une bougie ordinaire pour les jeux de cire ?

Non : sa cire fond à une température bien trop élevée et brûle la peau. Utilisez une bougie de massage, conçue pour fondre à basse température. Même avec elle, éteignez la flamme et versez d'abord l'huile tiède dans votre main, avant de la déposer sur la peau : c'est la consigne du fabricant.

Vendez-vous des cages de chasteté ?

Non. Notre rayon se concentre sur les accessoires de BDSM pour couples : liens, bandeaux, bâillons, fouets et kits. Les cages et ceintures de chasteté, comme le mobilier, relèvent de pratiques qui demandent un équipement spécialisé et un choix de taille très précis. Nous préférons ne pas en proposer à moitié.

Proposez-vous de la lingerie BDSM ?

Pas de rayon à part, mais des tenues d'aspect cuir ou wetlook figurent dans notre rayon lingerie sexy. Un collier et une paire de menottes suffisent souvent à compléter la tenue et à donner le ton. Nous n'avons ni harnais de corps ni vêtements en latex, qui sont des articles très spécialisés.