Gamine, déjà, elle aimait toucher ses doigts de pieds parce que ça lui « faisait des sensations ».
Après avoir perdu son pucelage, elle s'est aperçue que ces « sensations » devenaient plus précises.
Se faire tripoter les pieds la faisait jouir comme si elle se masturbait ou se faisait pénétrer par un sexe d'homme.
Dès lors deux questions vont la hanter : est-elle une fille « normale » et comment vivre ce fantasme particulier ?
Pour échapper au plaisir solitaire, comment trouver des partenaires qui acceptent de se prêter à cette particularité ?
Très vite, elle croira arriver à la conclusion que seules les filles peuvent lui donner ce qu'elle recherche.
Mais après des expériences de plus en plus poussées, elle réalisera qu'il existe des hommes qui partagent son fétichisme des pieds.
Cependant, tout passe, tout lasse, même les fantasmes les mieux ancrés, et de nouvelles « fantaisies » lui apprendront qu'il existe de nombreuses autres façons de... prendre son pied.